Une intégration facilitée, vraiment ?!

novembre 22, 2009

Dès que les rapports des ateliers de ce colloque péquiste seront en ligne, vous le saurez ici…

En attendant, j’ai été frappé hier, lors de l’atelier sur l’accueil et l’intégration de nos immigrants, de constater qu’il y avait consensus sur le fardeau de l’intégration. Tout devait être fait par l’immigrant.

Bien sûr, les membres proposaient d’offrir une multitude de services pour faciliter l’intégration. Cependant, est-il approprié de laisser tout le fardeau de l’intégration aux immigrants ?

Des réalités sociales doivent nous interpeller. Qu’en est-il de nos comportements avec ces nouveaux arrivants ? Je crois que nous devons également penser l’immigration en favorisant une plus grande ouverture de notre part. Détail qui a semblé manquer en fin de semaine…


Un dîner à Montréal

novembre 21, 2009

Je viens de dîner avec Bernard Drainville.

Dans le halle d’un centre commercial du centre-ville montréalais (!), nous avons discuté du Conseil de cette fin de semaine, de langue, de communications et de l’avenir du Parti Québécois.

Drainville faisait la remarque que le parti semblait en santé et effervescent. Je suis bien d’accord puisqu’on voit ici des gens de tous âges, de toutes origines… Et c’est bondé ! Pourtant, cette fin de semaine, on discute, on réfléchit ensemble. Il n’y a rien de décisionnelle.

Voilà peut-être des faits démontrant que les militants veulent peaufiner des solutions aux nouveaux défis qui sont devant nous. Et on voyant ça, je vois que le PQ est le parti qui se bat pour le monde.

C’est d’ailleurs un commentaire que M. Drainville faisait : il est parfois déçu qu’on croit qu’il agit pour “jouer une game” et non pas pour le peuple. Pourtant, c’est l’essence même de ce qui anime ce député que j’ai trouvé inspirant et naturel : défendre, protéger et aider le monde.

Malheureusement, j’ajouterais que c’est peut-être l’air du temps. Le cynisme. Ou un refus d’écouter ce que les partis proposent même si c’est bon pour eux et à leur avantage. Quoiqu’il en soit, c’est en étant constant sur ses positions et en se battant pour le monde que le PQ, selon moi, se repositionnera comme le véritable parti du vrai monde.


Affronter la Seconde Grande noirceur

novembre 21, 2009

À mon avis, Pauline Marois a livré un excellent discours et ce, pour deux raisons.

Premièrement, elle tente de positionner le PQ comme étant le parti des québécois, contrairement au Parti libéral qui se dévoile être, ces jours-ci, le parti des intérêts particuliers et du favoritisme.

Par exemple, Mme Marois rappelle l’importance de gérer sainement les finances publiques et de respecter les procédures gouvernementales pour les soumissions. De plus, elle nous a annoncé que le parti déposera à l’Assemblée nationale un projet de loi affirmant notre attachement à la laïcité, à l’égalité et à la prédominance du français. Bonne gestion des finances, protection de l’identité et de la culture québécoise, ça c’est ENFIN protéger notre intérêt national.

Deuxièmement, le discours était inspirant et parlait des vraies affaires : de nos défis à venir. Ceux que le gouvernement actuel refuse d’affronter, aujourd’hui à l’époque de ce que je qualifie de Seconde Grande noirceur.

Sur ce, je vais dîner avec Bernard Drainville ! Yeah !


En direct du colloque du PQ

novembre 21, 2009

Cette fin de semaine, j’ai la chance de bloguer en direct du Conseil national et du colloque du Parti Québécois.

Au menu : la protection de l’argent des québécois, l’opposition du gouvernement Charest à une commission d’enquête, la favoritisme libéral et j’en passe…  Mais il y a également nos propositions pour l’avenir : c’est-à-dire la gouvernance souverainiste et le développement culturel.

Je vais donc rapporter ici ce que je vais y voir. Je vous invite à me faire part de vos questions, de vos suggestions…

Mise à jour :

Je twitte et mets à jour mon statut facebook régulièrement. Je vous invite à m’y suivre :

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Persévérance.

novembre 16, 2009

There were three of us this morning
I’m the only one this evening
But I must go on;
The frontiers are my prison.

Persévérance :

Persévérer dans : continuer de penser ou de faire qqch. en faisant preuve de ténacité.


Juste WoW !

octobre 9, 2009

McCARTHYISMTODAY


Changer.

octobre 9, 2009
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"Quelques" lectures pour ma maîtrise...

Je suis flabergasté par mes études.

C’est tout particulièrement un cours de communications politiques qui me passionne. On parle autant de compétence citoyenne que de Web, ou encore de médias de masse. Pa-ssio-nnant !

Lorsque j’ai débuté la maîtrise, je ne savais pas trop sur quoi porterait mon mémoire. Et bien, plus le temps passe, plus je suis convaincu que ça sera sur la question du Web en politique.

D’un côté, plusieurs chercheurs prennent ce “pitch de vente” en communications qui lie démocratie et Internet. Il est cru que davatange de communications  par le Web mènera à une meilleure démocratie. De l’autre côté, il y a du scepticisme et l’hypothèse que le potentiel du Web ne peut pas, à lui seul, changer les comportements des citoyens.

“De quessé”, dites-vous ?

Avoir un nouveau site Web ( Et c’est encore plus vrai avec un site Web politique ou un site Web offrant des outils pour militer) nécessite – plus que jamais – une gestion interne adaptée et la véritable volonté de l’utiliser.

Un site Web n’est plus une possession. Ce n’est plus un bibelot qu’on dépose dans l’univers virtuel. C’est un outil. Un outil qu’on doit comprendre et essayer lorsqu’on le reçoit. Sinon à quoi bon son achat ? Le plus difficile dans l’utilisation des nouvelles technologies n’est donc pas le développement d’outils technologies, mais bien le changement de comportements nécessaire menant à leur utilisation.


Un candidat à surveiller…

octobre 7, 2009

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Un petit mot pour vous dire que si je suis moins présent sur mon blogue ces jours-ci, c’est parce que je travaille beaucoup pour un homme en qui j’ai énormément confiance. Un gars qu’on aurait avantage à surveiller…

Félix Grenier.

Retenez ce nom, il ira loin.
Je vous invite à visiter son site Web pour en savoir plus sur lui…


Salut Pierre.

septembre 26, 2009

Réponse à ma mère Nicole qui m’a adressé cette lettre sur son blogue.

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Jolie femme qui m’a donné la vie,

Je suis triste. C’est vrai. Ça m’a fait tout un choc lorsque j’ai appris le décès de Pierre Falardeau. Immédiatement, j’ai senti ce même malaise. Ce vieux sentiment de perdre un grand. Comme l’autre Pierre. Pierre Bougeault. J’ai eu ce même sentiment de vide, de détresse.

Comme tu le soulèves, c’est vrai que Falardeau n’était pas un saint. C’est vrai qu’il était parfois proche de la xénophobie ou qu’il nageait volontairement dans la vulgarité. Mais… Mais Falardeau, je l’ai rencontré par son cinéma, par son art. Falardeau, je l’ai découvert par la justesse de ses écrits. Pierre, je l’ai aimé comme il était : pleinement résistant. Et il y en a si peu de nos jours. À mes yeux, l’homme de convictions et le combattant qu’il était obscurcissaient tous ses sacres et toutes ses fautes.

Et c’est pour ça que j’ai eu ce sentiment de vide. En même temps, je suis persuadé que Pierre a ouvert les yeux à pas mal de Québécois. Par exemple, lorsqu’il parle de la désorganisation des Patriotes de 1837, 1838 :

C’est à pleurer. Mais surtout à analyser en profondeur. Pour connaître nos ennemis, pour ne pas répéter éternellement les mêmes erreurs, pour pouvoir les combattre efficacement. Et pour finalement les vaincre.

Mais pour vaincre, il faut d’abord comprendre. Nous sommes avant tout désarmés dans nos cerveaux. Notre pire ennemi, c’est notre ignorance. Penser d’abord. Organiser ensuite.”

- Pierre Falardeau, Les boeufs sont lents mais la terre est patiente, Vlb éditeur, 1999.

Au final, Pierre et toi étiez d’accord sur pas mal de chose : sur la nécessité d’apprendre, sur la beauté de l’art, sur la nécessité d’un Québec libre et j’en passe. J’amuse même à rêver que tu lises un jour l’intellectuel que tu as négligé. Je souhaite de tout mon coeur que tu comprennes qu’il était intelligent, lucide et qu’il voyait “the big picture” de la situation du Québec (Pierre était anthropologue de formation). Ça sortait tout croche, mais il ne faut pas oublier que personne aime se faire dire ses travers…

Tu me manques déjà vieux chialeux.

Et je ne sais plus trop quoi écrire. J’ai uniquement envie de revenir à ce que tu m’as fait lire, découvrir, comprendre :

“Il est vrai qu’au commencement on sert contraint et vaincu par la force ; mais ceux qui viennent après, n’ayant jamais vu la liberté et ne sachant ce que c’est, servent sans regret et font volontiers ce que leurs devanciers avaient fait par contrainte. Cela, c’est parce que les hommes naissent sous le joug et puis, nourris et élevés dans le servage, sans regarder plus avant, se contentent de vivre comme ils sont nés, et, ne pensant point avoir autre bien ni autre droit que ce qu’ils ont trouvé, ils prennent pour naturel l’état de leur naissance.”

- Étienne de La Boétie, La Serviture Volontaire.

Aujourd’hui j’ai fait du porte-à-porte.
Bon Dieu que c’était ça.
Bon Dieu que je veux me battre pour ces gens.
Bon Dieu qu’il faut l’indépendance et la justice sociale pour le peuple.

Et c’est une des choses que Pierre et toi m’avez appris.

“Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.”

- Étienne de La Boétie, La Serviture Volontaire.

Salut Pierre.


La peur.

septembre 23, 2009

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Please don’t tell me it’s about a lack of resources. The opportunities online are basically free, and if you don’t have a ton of volunteers happy to help you, then you’re not working on something important enough. The only reason not to turn this over to hordes of crowds eager to help you is that it means giving up total control and bureaucracy. Which is scary because it leads to change.

- Seth Godin, sur son blogue.